Depuis que je suis capable de voir des visages, je croque ceux que je rencontre. Le modèle vivant occupe une place importante dans mon activité : en atelier ou dans la vie, en groupe ou trés régulièrement en rdv privé.
Ma peinture se nourrit de la rencontre avec l’Humain.
L’individu, sa présence composite — celle qu’il se donne, celle qui le précède et celle que je lui prête. L’être apparait en mot et en silence, en posture et en nonchalance, en illusion mais en vérité surgissante : une expression du corps, du visage, du langage, une absence d’expression ou une vague impression, ce que ma mémoire y ajoute — phénomène humain, déjà relationnel.
